Mon amour, non n'ai pas honte
Que je te, je nous raconte
Sourire gaga, regard coquin, tes seins contre les miens
Comment résister, allons prendre un bain
Je m'élève contre toi, je te tâte des doigts
Tu renverses ton cou, tu es toute à moi
Je te vois et c'est ma fête
Tu me touches, le temps s'arrête
Je salive, je m'étouffe en goûtant à ta bouche
C'est mieux qu'un camembert moulé à la louche
Que dire de la pure jouissance quand se pointe ta langue
Surpassant la saveur, la douceur d'une mangue
Je me nourris de ta pêche
Vivons d'amour et d'eau fraîche
Quand je te goûte, tu dégoûtes, tu entrouvres ta voûte
La voie est pavée, on se met en route
Quelle douceur, quelle détente, quel accueil mon amour
Me voilà au nid, mon antre de velours
Qu'on jouisse haut ou qu'on jouisse bas
À bas tous les rabats-joie
Quand j'entre en danse sur ton corps et que ton dos se cambre
Les chandelles font tout tanguer dans la chambre
Enivrés par le va-et-vient, mouvement perpétuel
Nous ne sommes plus que des cons sensuels